Si pour nombre d'entre nous, la saison estivale constitue la période tant attendue pour prendre quelques jours de détente, il demeure aussi que l'été, outre le beau temps, la grande bleue, les voyages etc, il existe un autre facteur qui se fait sentir avec une certaine particularité, durant cette saison où l'on se trouve devant cette situation de bruits, notamment dans la célébration de nos heureux événements. Un constat qui part des simples youyous, soit en moyenne 1o décibels et plus, selon certaines cordes vocales, à 100 décibels et plus pour les Klaxons des voitures et les soirées musicales.Là aussi, il faut prendre en considération le nombre de véhicules et l'acoustique de la salle des fêtes, à qui s'ajoutent évidemment d'autres ingrédients bruyants eux aussi, tel le "berrah", les applaudissements et j'en passe, dans ce monde qui dérange plus d'une oreille pour les noces,;circoncisions, réussites à un examen etc, qui se fêtent, comme tout le sait, durant toute la nuit. Une période qui normalement doit être réservée au repos ou au soidisant calme qui n'existe que dans la théorie des choses. Par conséquent, lorsqu'il s'agit de pratique, bon nombre fait la sourde oreille. Ces incessants tintamarres ne respectent ni le nourrisson, ni le vieillard, ni encore plus le voisin malade. Comment y remédier devant ce phénomène qui a pris le dessus dans notre société où fêter est synonyme de faire du bruit et la palme reviendra à celui qui diffuse le plus de décibels. Un calvaire à répercussion négative, vous diront les spécialistes de la question. Un véritable chahut à longueur de journée que nos maigres oreilles doivent subir, en attendant qu'une réglementation dans ce sens vienne secourir nos "fins tympans" pour qu'ils servent beaucoup plus longtemps dans la vie où, le savoir écouter et le savoir fêter a quand même une certaine limite pour éviter ces boucans.
Sohbi B.N
D'ACQUA SIRENCES A BOUHANIFIA OU L'HISTOIRE D'UNE CITE QUI A TOUJOURS PLU A SES VISITEURS